La vie utilise des réactions nucléaires
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La vie utilise des réactions nucléaires

 Est-ce sur ?      Faut-il en parler ?      Comment le dire ?

- Est-ce sur ? 

-- Qu'est-ce qui est sur ? 

L'affirmation "La vie utilise des réactions nucléaires" est actuellement sure au sens scientifique, depuis 1975.

Par contre chaque étude d'un chercheur peut être entachée d'erreurs et ne peut donc être considérée comme sure.

Il n'y a pas encore de théorie valide de ce phénomène.

-- Est-ce sur ?

Kervran et des dizaines d'autres chercheurs ont réalisé des centaines d'expériences qui le montrent.

Kervran a aussi écrit deux livres de synthèses spécialement dédiés à prouver ce phénomène en biologie et en géologie. A prouver, car ces travaux sont chacun une démonstration et la synthèse les confirme mutuellement.

Chaque étude d'un chercheur peut être entachée d'erreurs. Mais une accumulation de démonstrations élémentaires est très sure. De plus les diverses preuves proviennent de types de recherches très diverses (microorganismes, oeufs,  homard, souris, homme, variation de masse) dont certaines n'ont pas été réalisées dans ce but (fruits secs, dégradation des déchets radioactifs).

=== Hypothèse : La vie utilise les réactions nucléaires ===

Pour

Des milliers d'expériences et de mesures reproductibles, de Kervran et de centaines d'autres chercheurs, montrent des réactions nucléaires à faible énergie nucléaire dans des êtres vivants [1], des processus géologiques [2] et dans les expériences de fusion froide (3 photo des chercheurs).

Plusieurs méthodes de mesures se confirment mutuellement : analyse chimique des cendres, spectroscopies électromagnétiques, spectroscopie de masse.

La physique nucléaire est la seule science à proposer une explication de la variation de masse des êtres vivants en vase clos : les fusions et fissions permettent ces variations de masse dans une enceinte étanche.

Contre

Certains publient des déclarations d'incertitudes sur les méthodes de mesures. Ces méthodes de mesures sont celles que la communauté scientifique utilisait alors et utilise toujours, la déshydratation puis les mesures sur cendres. Ces arguments se résument en fait à une application valable ou non des méthodes de mesures. Exemple italien contre cette validité [3] et pour [4].

== Conclusion ==

L'hypothèse "La vie n'utilise que la chimie moléculaire" est le consensus actuel mais elle est à la fois contredite et non prouvée.

L'hypothèse "La vie utilise les réactions nucléaires" est prouvée mais n'est pas publiqement admise.

Le doute éditorial

Les travaux de Kervran ne sont pas vraiment contredits (sauf la partie théorique), mais plutôt utilisés, prolongés et non cités dans les publications scientifiques. Dans le grand public on ne trouve qu'épisodiquement des références à la question des oeufs de poules qui ne se calcifient que si la poule absorbe du magnésium. Ceci n'est d'ailleurs pas du à Kervran mais à Vauquelin.

Ce doute éditorial est même intégré aux publications comme celle sur les chercheurs exclus, révérés en leur temps mais non suivis publiquement [1].

Savants maudits, chercheurs exclus : Tome 2, Pierre LANCE, Editeur Guy Tredaniel, 2005, ISBN 2844455727, ISBN 9782844455727

Les doutes scientifiques et éditoriaux se confortent mutuellement. Le consensus étant le silence, les scientifiques n'osent pas publier explicitement sur ce sujet pour ne pas être rejetés, et parce qu'ils ne publient pas le silence continue. Comment sortir de ce cercle paralysant ?

Les constats et esquisses théoriques de Kervran sont en fait validés par tous les travaux qui les prolongent : les nucléons périphériques du modèle nucléaire classique, la mesure de rotations différentielles dans le noyau, la structure du noyau en polyèdres concentriques de Robert Moon, la fusion froide qui produit en série des isotopes stables et dont plusieurs sont actifs biologiquement (Na, Mg, Al, Si, Ca, Cr, Fe, Ni, Cu, Zn ...).

- Faut-il en parler ? 

-- L'enjeu

Si nos cellules utilisent des réactions nucléaires, même sans théorie nous pouvons mieux comprendre leur fonctionnement et mieux nous soigner.
Si la calcification de nos os provient du magnésium, nous pouvons soigner l'ostéoporose avec du magnésium et éviter à des millions de personnes la maladie et dans certains cas la mort. 

-- Quand en parler ?

Quand le savoir est sur et confirmé.
Quand il a déjà été réutilisé dans d'autres recherches (fusion froide, dégradation des déchets radioactifs par des microorgamismes).
Quand l'enjeu est important.
Donc maintenant.

-- A qui en parler ?

Le plus sage serait de diffuser ce savoir auprès des chercheurs et médecins pour mieux développer et utiliser ce savoir. Sinon, à tout le monde, et c'est la demande publique qui interpellera les chercheurs et médecins.

On peut considérer les maladies qui dépendent de l'absence de recherche dans ce domaine comme des maladies "orphelines" (la différence avec les vraies maladies orphelines est qu'ici le nombre de malades est très grand).

Si nos cellules utilisent des réactions nucléaires, ce qui est déjà démontré, les médecins auront aussi à justifier pourquoi ils n'ont pas utilisé ce savoir tel qu'il existe depuis 30 ans, d'une part et d'autre part pourquoi ils n'ont pas réalisé des recherches complémentaires au nom du principe de précaution.

-- En parler dans une encyclopédie consensuelle comme Wikipédia ?

C'est l'équilibre entre la sureté, l'enjeu, le mode d'expression et la validité des références qui permet de décider.
La sureté est établie.
L'enjeu est énorme pour les malades en attente de soins, pour les médecins en attente de traitements efficaces, pour une agriculture plus productive et moins perturbante, pour le traitement des déchets nucléaires qui rendrait presque propre cette source d'énergie.
Le mode d'expression et la validité des références sont à discuter pour trouver les bonnes.
D'où ce site créé comme laboratoire avant publication dans Wikipédia et ailleurs.

- Comment le dire ?

Mieux expliquer chaque preuve, de l'expérience à la conclusion

-- Les références

Les livres de preuves de Kervran contiennent à la fois des descriptions de ses travaux originaux, des rapports de travaux d'autres chercheurs, des analyses et argumentations des travaux et des synthèses.
On peut donc considérer la partie synthèse de ces livres comme une référence de seconde source.
Par contre ces deux livres sont trés techniques ; il ne sont abordables qu'après le bac et non pour le grand public.
Les travaux qui se basent sur ou qui prolongent ceux de Kervran, même sans le citer, sont aussi des confirmations (fusion froide, dégradation des déchets radioactifs par des microorgamismes).

-- Sélection des informations

Dans une encyclopédie, on ne présente que les aspects les plus surs, les preuves les plus évidentes, et on les résume.

-- Affirmer ou non

Le doute est une des vertus du scientifique tant que ses hypothèses ne sont pas confirmées. Mais sa certitude est un défaut quand elle l'empêche d'adopter un savoir confirmé qu'il découvre. Des travaux et conclusions confirmés et déjà présentés dans une seconde source méritent une affirmation claire. Identifier et expliquer séparement le doute et la sureté dans une partie du texte permet aussi d'éviter le conditionnel qui complique le texte et détourne l'attention de l'essentiel.

-- Quels mots utiliser dans ce domaine ?

Propositions : 

nucléo-biologie : phénomène, et domaine où s'appliquent les réaction nucléaires utilisées par les êtres vivants.

bio-nucléaire : se dit d'une réaction nucléaire intégrée à une réaction chimique dans une cellule ou dans un milieu organique.

-- Séparer les pages

* La vie utilise des réactions nucléaires, page d'accueil
* Comment parler vrai (pour les éditeurs)
* Résumé du livre de preuves en biologie
* Variation de masse
* Louis Kervran, sa vie, son oeuvre

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